Réviser le vocabulaire allemand

Louise a débuté l’allemand cette année en 6è alors j’ai été très contente de dénicher chez Emmaüs un jeu de mémo français / allemand sur la culture allemande pour 2 euros !

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Adèle n’étudie pas l’allemand mais ça ne l’empêche pas de jouer avec sa soeur

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Louise travaille ainsi le vocabulaire et la prononciation allemands en s’amusant !

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Les reliefs en France

J’ai profité que nous partions dans les Pyrénées dans une dizaine de jours pour proposer à Adèle de s’intéresser aux reliefs en France.
Pour cela, nous avons d’abord fait une liste de ce qu’elle savait déjà sur le sujet et nous avons complété avec des livres, notamment cet imagier

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qu’elle a reçu il y a bien longtemps déjà (pour ses 5 ans ?) mais qu’elle adore et qui, il est vrai, est joliment illustré et parfait pour travailler le vocabulaire

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ainsi qu’un autre livre (que je présenterai bientôt car je l’aime beaucoup) sur les continents qui propose notamment plusieurs photos de montagnes.

Nous avons également repris une partie de la leçon proposée par Zaubette ici.

Après quelques définitions illustrées,

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nous avons étudié les différents paysages selon l’altitude puis nous avons repéré les différents reliefs en France en manipulant le dictionnaire pour trouver les points culminants de chaque montagne

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et nous avons mis les schémas et cartes en couleur

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Enfin, Adèle a terminé la leçon avec un schéma général, histoire de bien mémoriser la terminologie

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Prochaine leçon sur les reliefs sur place !

 

Découverte du monde : les 3 règnes

Un peu par hasard, j’ai découvert qu’Adèle ne savait pas ce qu’est le « règne minéral » alors ce matin nous avons fait une petite leçon sur les trois règnes de la nature. Nous avons d’abord collecté plusieurs éléments de notre environnement : kiwi, coquille d’oeuf, escargots, cendre, branche, fraise, oiseau (euh, en plastique, pour le coup !), galet et, évidemment, un chat !

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puis Adèle les a comparés oralement avant de le faire à l’aide d’un tableau

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Louise nous a lu la leçon dans un vieux manuel que nous aimons beaucoup car il « raconte » les sciences

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Adèle et moi avons alors reformulé la leçon qu’elle a recopiée et illustrée

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Jouer avec la grammaire

Cette semaine, nous avons peu étudié car pour le moment je travaille toujours à temps plein et je suis donc absente de la maison toute la journée. En effet, il n’est pas évident de passer au pied levé à une instruction en famille quand on est parent solo et qu’on travaille à l’extérieur ! Toutefois, on avance à petits pas : chaque jour j’ai donné des instructions à Adèle pour qu’elle travaille un peu seule et elle a fait ce qu’elle a pu. Chaque soir, j’ai jeté un oeil sur ce qu’elle avait fait mais nous n’avons pas repris ni leçons ni exercices car on avait plutôt envie de se retrouver, de papoter et de profiter d’avoir un peu de temps libre. Nous avons quand même un peu travaillé en jouant grâce à ce fichier que j’aime beaucoup

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avec par exemple ce jeu de grammaire qui, l’air de rien, fait travailler la syntaxe, la ponctuation, les accords et les homophones grammaticaux, rien que ça !

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Le principe est le suivant : on place les étiquettes faces cachées. A chaque tour, on pioche une étiquette et dès que l’on peut former une phrase, on la place devant soi. A la fin de la partie, le joueur qui a fait le plus de phrases ou, en cas d’égalité, la plus longue phrase, l’emporte. Le principe du jeu est simplissime mais sa réalisation n’est pas si évidente car tout dépend évidemment du tirage !

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Bien sûr, plus le sens des phrases est farfelu, mieux c’est !

Coup de coeur : Les explorateurs de 1500 avant JC à nos jours

La semaine dernière, j’ai déniché quelques livres (et un jeu !) chez Emmaüs dont je suis très contente ! Le soir-même, les filles étaient ravies de découvrir ces ouvrages. L’un d’entre eux est notre grand coup de coeur :

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Ce qui nous plaît le plus est que le texte nest pas purement explicatif : il est rédigé à la manière d’articles de presse, d’interviews et de récits, ce qui le rend très vivant et donne l’impression au lecteur d’être véritablement plongé au coeur des événements.

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Personnellement, j’aime aussi beaucoup l’introduction qui expose clairement quelle folie c’était, pour les premiers explorateurs, de partir ainsi à l’aventure, à peine équipés, souvent sans carte fiable, sans pouvoir imaginer ce qu’il y avait au bout de l’horizon ni combien de tmps durerait le voyage.

Adèle aime surtout le petit guide du navigateur en herbe

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Les illustrations sont belles et font voyager.

Je suis très heureuse de cette trouvaille (qui est par ailleurs en excellent état !) qui donne envie de découvrir et d’apprendre de nouvelles connaissances !

Michaël Johnstone, Le Journal du temps, Les explorateurs

de 1500 avant Jésus-Christ à nos jours, éd Epigones, 2001

L’atelier du dimanche

Aujourd’hui nous avons un peu travaillé pour le plaisir en alliant géométrie et arts plastiques. J’ai trouvé l’idée de cette activité ici.

J’ai d’abord rédigé des consignes de géométrie (couper un rectangle d’une surface précise, tracer un demi-cercle au compas, tracer des droites équidistantes, etc) puis j’ai laissé Adèle (et sa soeur, qui s’est jointe à nous pour l’atelier !) faire.

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Pour la peinture, nous avons utilisé de l’aquarelle :

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Les filles n’ont pas suivi toutes les consignes, en particulier pour le traçage à la règle de droites équidistantes pour les plumes, mais elles se sont amusées, c’est l’essentiel !

Demain, nous prolongerons cet atelier en travaillant les sciences et la rédaction : Adèle fera une recherche sur le paon puis rédigera un paragraphe explicatif pour présenter ce superbe animal.

 

Rituel en français

Le premier jour, manquant de supports pédagogiques et d’expérience, je me suis dit qu’on allait faire « simple », se concentrer sur les connaissances essentielles, manipuler la langue française pour en assimuler les rouages et se faire plaisir. Nous avons repris le même déroulé le lendemain, puis le jour suivant et c’est devenu notre rituel en français.

Il se compose de 5 étapes :

  • de la lecture plaisir puis de la narration : Adèle lit très peu voire index pas du tout de romans. Pour tenter de lui en donner le goût, j’ai entrepris de lui en lire un à raison d’un chapitre chaque jour de travail. Pour ce premier roman, j’ai choisi celui que je viens de lui dénicher chez Emmaüs : Le Trésor des Granville de Fiona Kelly publié chez Actes Sud Junior. Je lis donc pendant qu’elle bricole ou dessine puis elle me raconte l’histoire.
  • lecture de l’actualité : la grande soeur d’Adèle, Louise, est abonnée à Mon Quotidien. Adèle parcourt celui de la veille, choisit un article qu’elle me lit à voix haute. Nous discutons du fait relaté, expliquons le vocabulaire si nécessaire.
  • la phrase du jour : je choisis une phrase dans l’article qui vient d’être lu. Nous la recopions dans le cahier puis analysons les natures et fonctions des mots / groupes de mots.
  • le verbe du jour : Adèle conjugue le verbe de la phrase analysée, pour le moment aux temps qu’elle a déjà appris.
  • dictée et réécriture : je choisis un extrait d’un livre de notre bibliothèque et je le dicte à Adèle puis je lui demande d’en réécrire une ou deux phrase(s) en modifiant le sujet (il à nous par exemple) ou le temps, ou les deux.

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Les premiers jours, ce rituel nous prenait près d’une heure ! A présent, Adèle est rôdée et ce rituel nous occupe 30 à 35 minutes environ, ce qui nous laisse le temps soit de copier une leçon de grammaire, soit d’améliorer une rédaction.

Le premier jour

A vrai dire, cela faisait un moment que j’avais envie de faire l’expérience de l’école à la maison mais, pensant qu’Adèle ne serait pas emballée par l’idée, je ne disais rien.

imagecouv_684791 Lorsque ses absences en classe ont commencé à s’accumuler, je lui ai acheté un gros manuel, Tout savoir CM1, afin qu’elle ne perde pas trop l’habitude du travail scolaire. Ce manuel s’est d’abord montré bien pratique car il regroupait toutes les disciplines et il lui permettait d’étudier seule pendant que j’étais au travail ou pendant ses périodes d’hospitalisation. Mais, très vite, nous nous sommes lassées de cette mise en page toujours identique, des séries d’exercices ; Adèle a commencé à écrire moins joliment, puis à sauter des pages tandis que moi je tardais de plus en plus à la corriger …

C’est à ce moment-là que j’ai commencé à avoir envie de quelque chose de plus libre, de plus créatif aussi, de plus improvisé peut-être. Je me suis promenée de sites en blogs en réseaux sociaux et j’ai découvert tout un monde dont je n’avais jusqu’à lors qu’une vague idée. Le désir de tenter l’expérience a grandi. Pour autant, comme Adèle continuait à vouloir aller à l’école (sans parvenir à en franchir la grille), je pensais qu’elle ne voudrait pas de ma proposition et, par ailleurs, comme je travaille à temps plein, nous organiser était quelque peu compliqué.

Le déclencheur a été le certificat d’incapacité d’être scolarisée en milieu collectif, pour une durée indéterminée, signé par le pédo psychiatre qui a clairement émis des doutes quant à la capacité d’Adèle à faire la rentrée prochaine. Le soir-même je sentais Adèle libérée d’un grand poids et je lui ai soumis mon idée. J’ai été très surprise mais surtout très heureuse de son enthousiasme, elle n’a pas hésité une seconde, un peu comme si c’était ce dont elle rêvait sans oser le dire !

Dès le lendemain, nous nous sommes atablées, impatientes mais hésitantes, surtout moi. J’avais sorti un cahier neuf de ma réserve de fournitures, elle a re-sorti sa vieille ardoise cropped-board-1614646_1280.jpg et nous avons débuté par un peu de français, puis un peu de mathématiques, histoire de relancer la machine et faire quelques révisions. Nous avons avancé bien lentement, à tel point qu’à la fin de la matinée, je m’attendais à ce qu’Adèle demande qu’on s’arrête là pour la journée. Bien au contraire, elle a eu envie de travailler un peu seule alors je lui ai proposé de faire une recherche en histoire sur Christophe Colomb.

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Elle y a passé encore une bonne heure puis elle est allée farfouiller dans le bureau de sa grande soeur, en a sorti un cahier de poésie pour recopier le dernier poème appris par Louise.
Après avoir fait du français, des mathématiques, de l’histoire, recopié et illustré un poème, je pensais ranger les cahiers mais Adèle a encore insisté pour que je lui donne des devoirs pour le lendemain …

C’était parti … !